les anges se moquent bien de nous.

31 mars 2008

"Corps rompus, je liquide mes innocences, il est trop tard pour être sage..."__ Les anges se moquent bien de nous...

Nous voulions de la Poésie,
un peu de Romantisme
pour nos coeurs affamés,
quelque chose pour oublier
que nous étions au mauvais endroit,
au mauvais moment,
mais ils n'ont su nous laisser que les vestiges
de leur égoisme
et de leur ignorance
.





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We are stars now in the Dope Show

Posté par never mind à 21:48 - "Loustalgie" & Bouillonnement intime - Commentaires [4] - Rétroliens [0]


01 avril 2008

Born to be Trash

shotgun

Personne n'a quelque chose à dire. Tout est superflu. Les mots ne veulent plus rien dire, ils ne signifient plus rien. On a déjà entendu tant de choses que plus rien ne peut nous faire de l'effet. Nous sommes la génération du Trash, du Vulgaire. La génération de l'Inutile où tout ce que nous disons a déjà été dit, tout ce que nous portons a déjà été porté, tout ce que nous pensons n'est que la pâle copie de la pensée du voisin.
Tout se dégrade.
Nous vivons dans la débauche au milieu de la drogue, du sexe et de l'alcool. Et au milieu du Rock. Lui qui n'évolue plus depuis si longtemps Depuis qu'il a atteint le summum de la musique, du bruit, de la transe exceptionnelle. Mieux que n'importe quelle drogue que nous ingurgitons chaque jour de notre triste existence.

Le temps se perd de plus de plus en futilités.
Et nous passons pour des incompris parce plus personne ne se comprend et on ne comprend pas non plus ceux qui essaient d'être différents et qui finissent par être exclus de la société qu'ils rejettent avec tant d'ardeur.

On passe pour des malades aux yeux des autres, mais c'est que nous sommes tous malades quelque part. Ce monde n'est qu'un simple monde de névrosés qui cherchent à trouver des buts à leur existences ratées et qui posent leur échec sur le dos de la société qui les briment.
"Nous ne vivons plus parmi des hommes mais dans un monde de silhouettes" a dit Camus.
Et les silhouettes se font de plus en plus transparentes à force de ressemblances.
Les mots deviennent aseptisés, les pensées stériles. Tout est d'une morosité sans limites.
Chaque seconde est morte et celle qui suit n'est qu'un embryon décharné de toutes celles qui suivront indéfiniment, jusqu'à ce que ce pauvre monde soit réduit en cendre au milieu des vapeurs toxiques de la modernité industrielle.

Posté par never mind à 21:50 - "Loustalgie" & Bouillonnement intime - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

02 avril 2008

"Les actes gratuits ont-ils un prix ?"

"Arrête tes caprices, tu boudes tout le temps, non on va pas encore retourner dans ce magasin on y est déjà allé 20 fois, tu manges trop, fille unique, pourquoi tu rigole, tu sais pas rouler t'as encore gâché une feuille, mais oui je t'aime, non t'es pas grosse, mais pourquoi tu pleures, t'es vraiment chiante, on peut pas tout acheter, depuis quand tu aimes le rhum ? tu veux toujours tout tout de suite, t'es pas raisonnable, coquine va, on l'a déjà vu ce film, sois gentille un peu, arrête de me donner des ordres, c'est quoi cet intérêt pour la politique ? je sais que j'aurais du le faire plus tôt, mais non tes cheveux ne bouclent pas il pleut trois gouttes, t'aurais pu me prévenir, on voit tes sous-vêtements, pose ce verre, tu veux tout sur un plateau, tu me saoules, t'es indécente, t'achètes encore une robe ?? oui t'as toujours raison, on parle pas comme ça, haha, non j't'ai déjà acheté ça, laisse moi parler, me coupe pas la parole, à qui t'écris encore ? tu m'écoutes pas, tu te changes encore ?? tu veux toujours tout savoir, elle est jolie cette photo, tu veux faire quoi plus tard ? va travailler, parle pas comme ça à ta mère, n'importe quoi, tu sais pas quoi ?? passe moi ton briquet, arrête de penser à ça, t'as mis trop de maquillage, t'as pas la tête qui tourne toi ? non je te prêterai pas mon pull j'ai froid moi aussi, t'as l'air triste, quand-est-ce que tu viens ? et les cours ça marche bien ? enfant gâtée va, non mais c'est pas ça tu comprends toujours tout de travers roooh, je te préfère toi, tu manges encore des céréales à ton âge ? c'est 50 en ville tu vas beaucoup trop vite, arrête de bavarder, et la priorité à droite tu l'as encore pas vu, j'en sais rien, tu me demandes mon avis et tu suis même pas mes conseils, t'es vraiment une garce, QUUUUUUENEEEEELLLE, tu te fais des films, tu m'as déja posé la question y'a 5 minutes, qu'est-ce-que t'es chiante putain, c'est le carton là tu vas pas fumer ça ! tu penses encore à lui, oh la Précieuse, t'es une débauchée ma pauvre fille, il est tout pété l'écran de ton ipod, alors raconte ? j'arrive plus à te suivre, t'es obligé d'être cynique ?? espèce de nympho, tu me manques, t'as vraiment un caractère de merde, dis moi s'qui vas pas, t'as fais des nouvelles photos ? tes articles sont inutiles, tu vas voir toi, j'espère que tu vas réussir, tu fais de la boxe ? lounette, t'es jamais là pendant les vacances je te déteste

Posté par never mind à 14:50 - Inclassable ? - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

03 avril 2008

Droit d'asile

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Plus je mange et plus je mange. Et plus je mange et plus je me rend compte le nombre de choses qu'il y a à manger dans cette maison, dans ce quartier, dans cette ville.

Des choses pleines de lécithine de soja hydrogénée et ogmisée, de lipides et de glucides qui trouvent le bas de mon corps particulièrement à leur goût.

Mon portefeuille crie STOP et ma gorge YES !

Je voudrais être cette fille des magasines, celle dont rien que les cuisses hurlent au scandale, et le reste, n'en parlons pas...

Je sais bien qu'il me trouve belle, je sais bien que mes courbes le font frémir mais j'ai peur de ces autres. Celles dont la jupe fait bien les choses, celles qui sourient et qui marchent avec leurs hauts talons de pouffe et qui t'assurent être nées avec des stilletos aux pieds.

Elles ne voient que lui. Il est beau à en pâlir d'envie, il est beau à s'en démonter le cou, beau à en devenir gay, beau à se demander pourquoi moi.

Evidemment, l'intérieur est moins réjouissant.

Pâques tombe toujours au mauvais moment. Et Paul et le Fournil sont bien trop prêts de moi.

Ouch*

Posté par never mind à 20:46 - 3615 Ma Vie - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

06 avril 2008

"Dans la tête des romances nerveuses" (Alister)

"On fera de toi une victime collatérale, on te coulera dans le macadam"

Je ne comprend pas pourquoi les inter-lignes sont autant espacées... :/

J'ai enfin finis mon art plastique, chose que je n'aurais pas pu sans l'aide de Rudy, de Photoshop et de Photofiltre, maintenant y'a plus qu'a tirer tout ça en grand format à la Fnac, du genre 30 X 40, puis espérons que tout ça leur plaise...

En tout cas, je me rassure, le ridicule ne tue pas, en tout cas j'ai visionné la vidéo que j'ai faite pour le projet et je suis encore là maintenant. L'improvisation gestuelle et moi, ça fait deux visiblement... Heureusement qu'il y avait deux voix derrière pour occuper les pauvres spectateurs pendant 1 minute...arff' ...

Je ne suis vraiment pas douée avec Photoshop, quand je vois ce que d'autres sont capables de faire... Ouch*

Bon, et sinon je passe mes concours les 15, 16, 17 et 18 avril à Bordeaux alors envoyez-moi des ondes :p

"On va te changer en théorème, On va trouver quelqu'un qui t'aime"

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Posté par never mind à 21:00 - 3615 Ma Vie - Commentaires [3] - Rétroliens [0]